#MyPillStory : bien plus qu’un simple hashtag

Le hashtag #MyPillStory révèle des témoignages sur les dangers de la pilule contraceptive, soulevant un débat sur la santé des femmes.
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Sophie Mercier

#MyPillStory : Un phénomène au-delà des réseaux sociaux

Le hashtag #MyPillStory symbolise, en seulement onze lettres sur Twitter, Facebook et autres plateformes, la quintessence du dernier scandale concernant la pilule contraceptive et ses effets indésirables. Mais il revêt également une signification beaucoup plus large.

Les débuts du scandale en France

Tout a commencé fin 2012 en France avec le témoignage poignant de Marion Larat, une jeune femme victime d’un AVC engendré par sa pilule, qui lui a causé des séquelles importantes. Elle est l’auteure du livre La pilule est amère, paru fin 2013. Ce récit a été le déclencheur d’une vague de témoignages, qui ont alimenté ce que l’on appelle désormais le scandale des pilules de 3ème et 4ème génération.

Naissance du hashtag

Le hashtag #MyPillStory a vu le jour grâce à la journaliste anglaise Holly Brockwell, qui, face au refus de sa demande de stérilisation définitive, a exprimé son ras-le-bol face à la prise de la pilule. Son cri de désespoir, publié le 31 mars 2016, a été repris par Kate Bevan qui a instauré le hashtag. Cela a entraîné un déferlement de milliers de tweets de femmes partageant leurs expériences d’effets secondaires, parfois alarmants, tels que la perte de libido, des saignements, des nausées, une prise de poids, ainsi que des problèmes plus graves comme la dépression et des embolies pulmonaires.

Une prise de conscience croissante

Depuis lors, les articles sur ce sujet se multiplient et les partages sur les réseaux sociaux sont en forte augmentation. De plus, soutenue par le mouvement éco-responsable et bio, qui milite contre les hormones artificielles, la pilule contraceptive commence à perdre de sa popularité. Les études révèlent une diminution de son utilisation partielle, même si elle demeure la forme de contraception la plus répandue en France, utilisée par environ 40% des femmes. Dans d’autres pays, son utilisation est néanmoins beaucoup moins courante, au profit d’autres méthodes de contraception, notamment les stérilets en cuivre, ainsi que des stratégies naturelles et mécaniques.

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Mon expérience personnelle

Pour conclure, après ma dernière grossesse, j’ai informé mon gynécologue que je ne souhaitais pas prendre la pilule qu’il me prescrivait. Sa réponse fut : « Ah, très bien, je vais vous poser un stérilet ». J’ai alors mentionné que je préférais adopter une méthode naturelle d’observation de ma fertilité. Il m’a souri en me disant : « Vous reviendrez me voir dans trois mois car vous serez enceinte ». J’ai également souri. Cela fait plus de deux ans de cela… #MyNoPillStory

Sophie Mercier

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